
Comités de l'ORNE
Le NPA : Un parti pour les luttes et la transformation
révolutionnaire de la société
Avec plus de 10 000 adhérents, plus de 500 comités
locaux, le NPA est présent dans tous les départements. Dans Orne il y a déjà 4 comités et nous avons une élue à Alençon.
Face à Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires, et à la guerre sociale qu’il mène contre les travailleurs et les jeunes, face à la faillite et la capitulation
des partis de gauche, nous voulons faire du NPA un parti utile
aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti utile à la transformation révolutionnaire de la société.
Rejoignez-nous !
Pour joindre et rejoindre le NPA de l'Orne
Permanence tous les vendredis de 18h à 19h,
local du NPA, Maison des associations, rue de l'étoupéAlençon
02.33.29.22.46 nouveau.parti.anticapitaliste61@gmail.com
Les salariés ne verront guère la couleur des 26 milliards d’euros du plan de relance, annoncé aujourd’hui par N.
Sarkozy.
Hormis la prime de 200 euros annoncée pour les bénéficiaires éventuels du RSA pour un montant 760 millions d’euros, rien n’est prévu pour venir en aide aux victimes de la
crise : salariés licenciés de l’automobile, des équipementiers, d’Arcelor-Mittal, de la vente par correspondance, etc. ; pas d’augmentation des minimas sociaux.
500 millions annoncés pour améliorer l’indemnisation du chômage partiel : largement insuffisant pour indemniser à 100% le chômage technique, surtout que N. Sarkozy a très officiellement encouragé le développement du chômage partiel.
Quant à la construction de 70 000 logements sociaux, outre que ce chiffre est largement en-dessous des besoins, puisqu’il y a millions de
personnes sans logis ou mal-logés, le refrain sur la France des propriétaires subsiste par le biais de l’incitation à l’achat de logements neufs.
Ce plan de relance est très clairement en faveur des patrons : 11 milliards d’euros de remboursements anticipé et une augmentation des
exonérations de charges s’ajoutant aux 30 milliards d’exonérations déjà en vigueur, plus tous les profits qu’ils pourront tirer à partir des 10, 5 milliards d’investissements publics, en lien
avec la dérégulation des marchés publics et des conditions de travail.
Ce plan de relance ne permettra pas aux salariés et à la population de sortir la tête de l’eau.
Plus que jamais, l’urgence est à la mobilisation interprofessionnelle sur la
durée pour l’interdiction des licenciements, l’indemnisation à 100% du chômage technique sans condition, l’augmentation de 300 euros net pour tous, le SMIC à 1500 euros net.