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Comités de l'ORNE
Le NPA : Un parti pour les luttes et la transformation
révolutionnaire de la société
Avec plus de 10 000 adhérents, plus de 500 comités
locaux, le NPA est présent dans tous les départements. Dans Orne il y a déjà 4 comités et nous avons une élue à Alençon.
Face à Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires, et à la guerre sociale qu’il mène contre les travailleurs et les jeunes, face à la faillite et la capitulation
des partis de gauche, nous voulons faire du NPA un parti utile
aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti utile à la transformation révolutionnaire de la société.
Rejoignez-nous !
Pour joindre et rejoindre le NPA de l'Orne
Permanence tous les vendredis de 18h à 19h,
local du NPA, Maison des associations, rue de l'étoupéAlençon
02.33.29.22.46 nouveau.parti.anticapitaliste61@gmail.com
À l’initiative du préfet de l’Orne et du Maire d’Alençon vont se tenir sur Alençon, 3 réunions dites « d’échange » avec
les habitants sur les quartiers appelées « Forum » sur le thème « Vos libertés, votre sécurité » avec les responsables de la police nationale , de la gendarmerie , et de la
police municipale.
Cette réaction de l’État (le préfet) et de la mairie d’Alençon, basée uniquement sur le « tout répressif » nous inquiète. Bien sûr, il est nécessaire de condamner les actes absurdes
dont les 1ères victimes sont les habitants des quartiers les plus pauvres de la ville et de se donner les moyens que de tels actes ne se reproduisent pas.
Mais,justement, que faire ?
La réponse envisagée dans l'intitulé même de ces forums ne porte que sur « votre sécurité et votre liberté seront garanties par plus de répression » .
Ne cherche-t-on pas à faire ainsi semblant d’apporter des réponses en désignant pour coupables
- l’ensemble des jeunes de ces quartiers
- les parents des jeunes de ces quartiers qui deviennent également les cibles « ils n’exercent pas leurs devoirs d’éducation » …
Alors que, pour trouver une solution durable à cette question, les organisateurs de ces réunions ne devraient-ils pas s’interroger également sur leur propre responsabilité :
- comment permettre aux familles de ces quartiers qui le désirent, même avec de faibles revenus, quelque soit leur couleur de peau, qu’ils soient titulaires d’un emploi ou au chômage, de trouver un logement dans d’autres secteurs de la ville, dans le centre-ville aussi, dans des secteurs où l’on ne retrouve pas 30 % à 40% de chômeurs ?
- comment assurer des transports collectifs gratuits de ces quartiers vers le centre-ville, la Luciole, le théâtre, l’école de musique, la piscine, le pôle universitaire de Damigny , et ainsi rompre partiellement avec l’isolement de ces quartiers .
- comment développer et mieux financer les services sociaux, les centres d'animation ,les services publics (écoles ,poste … ), les nombreuses associations présentes sur ces quartiers qui y font souvent un travail exceptionnel avec des moyens très faibles (soutien scolaire, etc.)?
- comment implanter davantage de travailleurs sociaux et éducateurs sur ces quartiers?
- comment stopper l’urbanisme des quartiers conçu par les mairies de droite précédentes Lambert-Roimier tels que : « le programme de rénovation urbaine ANRU et la Zône Ouest » qui ont été mis en place sans concertation avec la population des quartiers concernés et les commerçants, programmes qui vont conduire à des destructions coûteuses de logements ,à des déplacements contraints de locataires ,à une augmentation des loyers et/ou charges, à une désertion du cœur commerçant de la ville vers des commerces excentrés. Hélas ces programmes ont été repris par la nouvelle équipe en place PS-PC à la mairie et Communauté Urbaine d'Alençon qui poursuit leur mise en place sans aucun bilan ni point de vue critique !
- comment développer des emplois sur ces secteurs autrement que par l'instauration des scandaleuses « zones franches » qui, outre qu'elles ne sont, pour la plupart du temps, que des délocalisations d'emplois, permettent des exonérations fiscales énormes à certaines professions libérales dignes des « parachutes dorés » des PDG d’entreprises en crise. Comment donc ne pas dénoncer le montant de ces avantages fiscaux sans réelle obligation de création d’emploi sur ces quartiers alors que, pendant ce temps, les élus locaux ou nationaux prétendent ne pas avoir d’argent pour les associations locales, les travailleurs sociaux , les transports gratuits ou l’emploi de concierges au pied des immeubles par exemple, etc.Et cet argent public, autant de cadeaux aux petits patrons locaux sont distribués aussi bien bien par des mairies de droite que par d'autres qui se disent de gauche!
Le préfet, représentant du gouvernement Sarkozy, la main dans la main avec Joaquim Pueyo, Maire d’Alençon, ne sont –ils pas en train de « faire semblant » de répondre à la
situation pour éviter de la traiter le FOND, en oubliant que, sur le fronton de La République, il y a 3 termes qui sont liés, « Liberté-égalité-fraternité », leur mission étant de
garantir ces trois objectifs.
Il est impossible de prétendre garantir la liberté si nos institutions ne garantissent pas l’égalité (dans le droit au logement, dans le droit au travail, dans le droit aux loisirs …
).
Et la fraternité suppose pour un état, non pas la charité, mais la justice sociale, donc une autre répartition des richesses que celle qui permet de distribuer des milliards d'euros aux banques ou à des entreprises qui licencient, alors que des personnes modestes n'ont aujourd'hui aucune réponse à la hauteur du préjudice financier causée par la perte de leur voiture.
Les populations des quartiers périphériques d’Alençon sont en droit d’exiger du pouvoir local qu’il leur réponde non seulement par plus de « sécurité-liberté » mais aussi par plus « d’égalité » et plus de « justice sociale » .
Joseph MONTIER, militant NPA et Christine COULON, conseillère municipale NPA à Alençon
Le Mardi 31 janvier 20h30
NOUS NE PAIERONS PAS LEUR DETTE
Conférence débat avec Pascal FRANCHET vice-président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde France.
Salle Baudelaire à Alençon
D’où viennent ces dettes ?
Sont-elles légitimes ?
Qui en porte la responsabilité ?
Les solutions ?