
Comités de l'ORNE
Le NPA : Un parti pour les luttes et la transformation
révolutionnaire de la société
Avec plus de 10 000 adhérents, plus de 500 comités
locaux, le NPA est présent dans tous les départements. Dans Orne il y a déjà 4 comités et nous avons une élue à Alençon.
Face à Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires, et à la guerre sociale qu’il mène contre les travailleurs et les jeunes, face à la faillite et la capitulation
des partis de gauche, nous voulons faire du NPA un parti utile
aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti utile à la transformation révolutionnaire de la société.
Rejoignez-nous !
Pour joindre et rejoindre le NPA de l'Orne
Permanence tous les vendredis de 18h à 19h,
local du NPA, Maison des associations, rue de l'étoupéAlençon
02.33.29.22.46 nouveau.parti.anticapitaliste61@gmail.com
PAR NATHALIE ARTHAUD (PORTE-PAROLE DE LUTTE OUVRIÈRE), OLIVIER BESANCENOT (PORTE-PAROLE DU NPA), MARTINE BILLARD (DÉPUTÉE ÉCOLOGISTE), GÉRARD FILOCHE (INSPECTEUR DU TRAVAIL, PS), BENOÎT HAMON
(PORTE-PAROLE NATIONAL DU PS), PIERRE LAURENT (COORDINATEUR NATIONAL DU PCF), NOËL MAMÈRE (DÉPUTÉ LES VERTS), WILLY PELLETIER (COORDINATEUR GÉNÉRAL DE LA FONDATION COPERNIC)
Tribune parue dans l'Humanité (02/11/09)
"Dans quel aveuglement, étions-nous. Et dans quelle erreur
! Naïvement nous pensions que les accidentés du travail étaient des victimes. Les victimes d’une guerre économique innommée, qui prend l’intérieur des entreprises pour théâtre des opérations. Des
victimes de masse d’ailleurs
: 720 150
accidents avec arrêt par an, 46 436
accidents avec incapacité permanente, 37millions de journées d’indemnisation, 700 morts, 4 500
mutilés. Des victimes mal indemnisées, qui perçoivent 80 % puis 60 % seulement d’un salaire journalier assez faible, lié aux métiers d’exécution d’où proviennent la plupart des accidents du
travail.
Nous pensions les accidentés frappés par les franchises médicales, les déremboursements de soins. Nous savions irréparables, souvent, les conséquences sur leur carrière.
Nous avions tort. Les accidentés du travail sont des privilégiés. Les députés UMP le rappellent justement qui, par voie législative, proposent d’imposer leurs indemnités jusqu’alors épargnées.
Cela rapportera 150 millions d’euros. Pour les accidentés, pourquoi accepter ce « passe-droit » fiscal, jusqu’alors toléré
?"
Pour lire la suite : http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article276
La pétition est signable en ligne à l’adresse avant le 10 novembre :
http://www.non-taxation-at.net