
Comités de l'ORNE
Le NPA : Un parti pour les luttes et la transformation
révolutionnaire de la société
Avec plus de 10 000 adhérents, plus de 500 comités
locaux, le NPA est présent dans tous les départements. Dans Orne il y a déjà 4 comités et nous avons une élue à Alençon.
Face à Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires, et à la guerre sociale qu’il mène contre les travailleurs et les jeunes, face à la faillite et la capitulation
des partis de gauche, nous voulons faire du NPA un parti utile
aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti utile à la transformation révolutionnaire de la société.
Rejoignez-nous !
Pour joindre et rejoindre le NPA de l'Orne
Permanence tous les vendredis de 18h à 19h,
local du NPA, Maison des associations, rue de l'étoupéAlençon
02.33.29.22.46 nouveau.parti.anticapitaliste61@gmail.com
Vaccination de masse ou vaccination ciblée des personnes fragilisées? La décision de vacciner toute la population française a été prise sous la pression d’experts financés à 100% par l’industrie de la vaccination.
Le groupe d’expertise et d‘information sur la grippe (GEIG), au budget de 400 millions d’euros, est financé jusqu’au dernier centime par cinq groupes de la vaccination. C’est son directeur scientifique, le professeur Lina, qui se tient aux côtés de Mme Bachelot lors de ses conférences de presse.
Alors que la santé subit l’austérité, le gouvernement a trouvé un milliard
d’euros, payée pour moitié par la Sécu – donc nos cotisations, pour acheter, quatre fois leur prix, 90 millions de doses de vaccins. Des vaccins qui n’avaient pas encore d’autorisation de mise
sur le marché, et qui n’ont quasiment pas été testés, malgré l'ajout d’adjuvants et de conservateurs. Alors que les labos jurent qu’il n’y a aucun problème avec leurs vaccins, ils ont quand même
obtenu qu’en cas de complication vaccinale, ils n’aient pas un euro à débourser. C’est le fonds d’indemnisation des aléas thérapeutiques qui paiera !
Un scandale à un milliard d’euros qui doit d’autant plus être dénoncé que la mortalité de la grippe pandémique n’est guère supérieure à celle de la grippe saisonnière, alors qu’elle est plus
contagieuse. À l’opposé des experts sous influence, la seule revue de formation médicale indépendante des laboratoires, la revue Prescrire, conseille de s’en tenir à une «vaccination ciblée pour les personnes à risque élevé de complications graves, ceux
qui les entourent et qui les soignent». Différents vaccins sont sortis: virus entier ou fragmenté, avec ou sans adjuvant et conservateur.
En effet, les adeptes du «vacciner plus pour gagner plus» ont été
confrontés à un problème: leur capacité de fabrication limitée. Alors, pour produire plus avec moins d’anti-gènes, ils ont rajouté dans leur vaccin (Focetria, Pandemrix) des adjuvants qui
stimulent la réaction du système immunitaire, mais sont aussi accusés de favoriser des maladies auto-immunes. Ils ont également rajouté des conservateurs comme le thiomersal, un dérivé mercuriel
dont la présence n’est plus recommandée dans les vaccins depuis 1998, à cause des risques neurotoxiques. Le Cevalpan utilise lui des virus entiers inactivés. Pourtant une vaccination aux USA avec
ce type de vaccin, en 1976, a été arrêtée pour avoir causé une paralysie ascendante grave de type Guillain-Barré pour 100 000 vaccinations.
Pour la revue Prescrire, les vaccins fragmentés, sans adjuvants et sans thiomersal, comme le Panenza, ont le
meilleur rapport-bénéfice risque, notamment pour les nourrissons et les femmes enceintes, quand ils sont jugés à risque. Ils se rapprochent le plus du vaccin de la grippe saisonnière, largement
éprouvé, qui réduit de 50% les complications et de 80% la mortalité, parmi les populations ciblées.
Experts payés par les labos, vaccins peu testés, gouvernement qui choisit la vaccination de masse d’abord dans l’espoir d’éviter des arrêts de travail, quitte à faire courir des risques inutiles à l’ensemble de la population... le doute est semé. Seule 17% de la population souhaite être vaccinée. Et pas toujours celle qui en aurait besoin!
Frank Cantaloup