
Comités de l'ORNE
Le NPA : Un parti pour les luttes et la transformation
révolutionnaire de la société
Avec plus de 10 000 adhérents, plus de 500 comités
locaux, le NPA est présent dans tous les départements. Dans Orne il y a déjà 4 comités et nous avons une élue à Alençon.
Face à Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires, et à la guerre sociale qu’il mène contre les travailleurs et les jeunes, face à la faillite et la capitulation
des partis de gauche, nous voulons faire du NPA un parti utile
aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti utile à la transformation révolutionnaire de la société.
Rejoignez-nous !
Pour joindre et rejoindre le NPA de l'Orne
Permanence tous les vendredis de 18h à 19h,
local du NPA, Maison des associations, rue de l'étoupéAlençon
02.33.29.22.46 nouveau.parti.anticapitaliste61@gmail.com
Depuis quelques semaines, dans de nombreuses villes de France (Paris, Alençon, Angoulême, Lyon, Lisieux, Digne, etc.), les militants du NPA et les associations de
chômeurs empêchent la propagation de la plus pernicieuse des pandémies : la Grippe P, ou Grippe Précaire. Armés de masques sanitaires, de combinaisons blanches, de rouleaux de scotch de sécurité
et de produits nettoyants, ils envahissent les Pôle Emploi, les Caf, McDonald’s, et procèdent à une sécurisation des lieux, des personnes et du matériel.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’une mobilisation générale contre le chômage et la précarité : opérations de déblocages de dossiers chez Pôle Emploi, occupations de mairies et de lieux
symboliques, réquisitions populaires de richesses, marches itinérantes avec escales dans toutes les boîtes en luttes et dans tous les centres névralgiques de la précarité…
Toujours plus de chômeurs :
Les derniers chiffres du chômage annoncent une explosion du nombre de victimes de la Grippe Précaire, avec 56 000 chômeurs supplémentaires pour le mois d’octobre 2009, ce qui porte le
nombre officiel de demandeurs d’emplois à 2,5 millions, sans compter les 3,8 millions de travailleurs en activité réduite ! Derrière ces données officielles, la réalité est encore plus
inquiétante. Les victimes de la Grippe Précaire, ce sont aussi tous les chômeurs désinscrits du Pôle Emploi, tous les temps partiels imposés, tous les stagiaires, les intérimaires, les
travailleurs en CDD redoutant en permanence le non renouvellement de leurs contrats. Le virus de la précarité s’est aussi propagé aux salariés en CDI, autrefois « stables », aujourd’hui «
jetables », avec la menace toujours croissante des licenciements. Nous sommes chaque jour de plus en plus nombreux à devoir payer la crise, à servir de variable d’ajustement pour les profits
d’une minorité de puissants. Contre l’épidémie de précarité, nous n’attendons pas que tombe du ciel un hypothétique vaccin : le remède est politique, collectif, et c’est en sortant de ce système
capitaliste que nous éradiquerons la contagion.
Nous exigeons :
- un revenu minimum de 1500€ net, - une véritable réduction du temps de travail permettant à tous de travailler moins et de vivre mieux, - la suppression de l’offre raisonnable d’emploi (ORE), du
3949, et de tous les systèmes de flicage et de culpabilisation des chômeurs, - l’interdiction du RSA et de toutes les formes de sous salariat, - l’interdiction des licenciements. Bloquons cette
machine infernale, amplifions la mobilisation en cours, rendons-nous visibles, occupons les Pôle Emploi, organisons partout des actions contre la Grippe Précaire ! Et surtout, chômeurs,
précaires, salariés, soyons nombreux dans les rues le 5 décembre pour les manifestations contre le chômage et les précarités (à Paris, Lyon, Bordeaux, Rennes, Marseille, etc.)
Lundi 30 novembre